dimanche 16 mars 2014

Se promener c'est risquer se faire dévorer !...


Se promener c'est risqué se faire dévorer !...

J'ai la chance d'habiter un petit village de la Haute Corse. Perché sur une montagne, à 600 m d'altitude. Nous ne souffrons pas de la pollution atmosphérique, mais d'une toute autre pollution tout aussi dangereuse si l'on y prend garde.

J'adore la charcuterie corse, mais qui peut imaginer combien ces porcs peuvent se venger de tant les aimer ?

En effet, et contrairement à ce que je vois sur le petit écran pour bien d'autres régions et/ou pays, nous avons beaucoup de choses merveilleuses tout autour de nous : levers et couchers de soleil époustouflants, mer bleue et tellement vivante et salutaire, climat tempéré quoique un peu humide l'hiver, plages désertiques sur lesquelles on peut courir, se baigner, se bronzer et j'en passe.

Oui, mais voilà, je disais plus haut que, contrairement à ce que je peux admirer ailleurs : terrains plats à perte de vue, campagnes calmes, villages organisés et, peut-être disciplinés, chez nous, dans ces petits villages où règne l'anarchie, ce sont les porcs, les vaches, les chèvres et les brebis qui font la loi.

Je laisse de côté les diverses races d'animaux pour ne vous parler que des porcs, tant aimés morts et qui se vengent de leur vivant.

Nous n'avons pas de lieu de réelles randonnées, ni même de promenades familiales et/ou solitaires comme il y a quelques années, nous nous rabattons sur un petit chemin adorable qui débouche sur une esplanade d'où l'on peut apercevoir un paysage à vous couper le souffle.

Oui, mais voilà, depuis quelques mois ce sont les porcs qui détiennent le droit de passage. Imaginez-vous  une centaine de porcs qui se précipitent vers vous en grognant avec rage. Des hurlements à vous faire dresser tous les poils et cheveux, battre le coeur à se rompre. Des furies dangereuses vous barrent le chemin et vous n'avez plus qu'à vous armer de projectiles pour les faire reculer. Lorsque l'on sait que les porcs nous aiment autant que nous les aimons, adieu veau, vache cochon. Il ne nous reste plus qu'à prendre nos jambes à notre cou.

Après en avoir informé le maire de ces faits, la réponse a été nette et sans appel: "Il n'y a rien à y faire, la préfecture nous a répondu que c'était l'a

Mais d'abord, où sont les propriétaires de ces animaux en divagation ? C'est drôle lorsque la période d'abattage arrive ils retrouvent leurs bêtes qui vont leur permettre de remplir leurs caisses et s'offrir des 4X4, des maisons et appartements à vous en mettre plein la vue.

Mais qui va les mettre dans l'obligation de nous rendre notre village. Peut-être le nouveau maire ?
Si vous connaissez la solution a adopter, merci de me la faire connaître.

Je ne cite pas le village pour ne blesser personne, mais peut-être certaines personnes se reconnaitront-elle dans l'image de leurs porcs envahisseurs et pollueurs.

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