Mains tendres
qui savaient prendre,
Retenir dans
leur creux le bonheur,
Fermer le poing
pour me défendre,
Caresser pour
tarir mes pleurs.
Tièdes et douces
mains bénies,
Qui les miennes
gardaient au nid,
Amour et
tendresse éternels,
Tes mains
étaient un don du ciel.
Du miel elles
avaient la saveur,
De la rose la
légère senteur,
Du coeur les
tendres battements,
De la soie le
doux frémissement.
Jamais je ne
vous oublierai,
Chaudes et
tendres mains adorées,
Les miennes
veulent leur ressembler,
Pour mes enfants
amour garder.
Poème tiré du livre de Masha Casanova
"L'amour Assassin"
chez Edilivre Paris
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